Toutes les fissures ne viennent pas du sol. Certaines trahissent une malfaçon : chaînage manquant, matériaux mal mis en oeuvre, dilatations non prévues. Ces défauts d’exécution engagent la responsabilité du constructeur.
Une malfaçon fissure la maison indépendamment des mouvements du terrain.
Un défaut d’exécution crée des points de faiblesse qui cèdent sous les efforts normaux du bâtiment. Ces fissures apparaissent souvent tôt et suivent une logique constructive, non géologique. Les distinguer d’un désordre de sol est un enjeu clé de notre expertise fissures maison.
Le chaînage ceinture la maçonnerie et l’empêche de se disloquer.
Sans chaînage horizontal et vertical correctement dimensionné, les murs ne travaillent plus solidairement et fissurent aux angles et aux jonctions. Un chaînage oublié ou sous-dimensionné est une malfaçon fréquente, particulièrement visible sur les constructions rapides ou non suivies.
Associer des matériaux de comportements différents crée des fissures aux jonctions.
Un dosage de mortier inadapté, un mélange de matériaux qui se dilatent différemment, une reprise de maçonnerie mal réalisée ou un enduit appliqué trop vite provoquent des fissures caractéristiques. La qualité de mise en oeuvre est déterminante.
Sans joints, un bâtiment long ne peut pas absorber ses mouvements thermiques.
Les variations de température font travailler les matériaux. En l’absence de joints de dilatation sur un ouvrage étendu, ces mouvements se concentrent et fissurent. C’est un défaut de conception classique sur certaines extensions et bâtiments allongés.
Un défaut d’exécution relève des garanties légales de construction.
Selon la nature et la date du désordre, la malfaçon peut relever de la garantie de parfait achèvement, de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle. Notre article sur le recours contre le constructeur détaille ces voies. L’expertise identifie le défaut et étaie le dossier. Chez Check my House, elle démarre à partir de 590 euros pour un appartement et 720 euros pour une maison, pour une surface maximale de 50 m2. Contactez notre cabinet.
Les réponses aux questions les plus courantes.
Une malfaçon suit une logique constructive (angles, jonctions, chaînage) et apparaît souvent tôt, alors qu’un désordre de sol suit une logique de tassement. L’expertise tranche.
Il est indispensable à la solidité et son absence ou insuffisance constitue une malfaçon fréquente.
Oui, selon les cas par la garantie de parfait achèvement, la décennale ou la responsabilité contractuelle.
Une expertise indépendante identifie le défaut d’exécution et documente le lien avec les fissures.
Le plus tôt possible, car les garanties sont limitées dans le temps à compter de la réception des travaux.
Nos experts identifient les malfaçons et documentent la responsabilité du constructeur.